La France met en œuvre l’un des changements les plus importants en matière de facturation entre entreprises : la facturation électronique généralisée devient une obligation légale. La réforme concerne toutes les sociétés enregistrées en tant qu’assujetties à la TVA et effectuant des transactions B2B sur le territoire français, quelle que soit leur taille. La mise en œuvre se déroule par étapes, conformément au calendrier approuvé par le ministère du Budget en octobre 2024.

1er septembre 2026 : premières obligations essentielles
À compter du 1er septembre 2026, toutes les entreprises, sans exception, seront tenues de recevoir des factures électroniques (obligation de réception). Parallèlement, l’obligation d’émission de factures électroniques entrera en vigueur pour les grandes entreprises et les ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire).
C’est une information importante pour les micro-entrepreneurs et les petites sociétés : même si vous n’êtes pas encore tenu d’émettre des factures électroniques, vous devez être techniquement prêt à les recevoir dès le 1er septembre 2026. Cela concerne, par exemple, les factures de téléphone ou d’électricité émises par les grandes entreprises.
La réforme introduit également de nouvelles exigences concernant le contenu des documents. À compter de cette date, les factures devront comporter des informations supplémentaires, notamment le numéro SIREN de l’acheteur ainsi qu’une description précise de la catégorie de la transaction (vente de biens, prestation de services ou transaction mixte). Cela permettra d’automatiser la circulation des documents et de faciliter la vérification des données fiscales.
1er septembre 2027 : couverture totale du marché
À compter du 1er septembre 2027, l’obligation d’émettre des factures électroniques s’étendra également aux PME (Petites et Moyennes Entreprises), aux TPE et aux micro-entreprises. À partir de ce moment-là, toutes les transactions B2B entre les entités immatriculées en France devront passer par une plateforme de dématérialisation partenaire (PDP) agréée par l’État.
Sanctions en cas de non-conformité
Les entrepreneurs qui ne respectent pas les nouvelles dispositions s’exposent à une amende de 50 euros pour chaque facture mal établie, dans la limite de 15 000 euros par an. Il s’agit là d’un coût réel qui fait de la préparation en temps utile à la réforme un investissement rentable.
Comment s’y préparer à temps ?
Les étapes clés sont les suivantes : vérification de la catégorie actuelle de taille de l’entreprise, choix d’une plateforme PDP certifiée et mise à jour des modèles de factures avec les nouveaux champs obligatoires. Plus tôt la société réalisera un audit interne de ses processus de facturation, plus la transition se fera en douceur.
Si vous recherchez une solution pour vous accompagner dans ce changement, nous vous invitons à découvrir la plateforme VosFactures, un logiciel de facturation intuitif, conçu pour répondre aux exigences de la réglementation française. Il permet d’émettre des factures conformes aux exigences légales en vigueur, et ses fonctionnalités sont mises à jour en continu pour suivre l’évolution de la réforme de la facturation électronique. Que vous dirigiez une micro-entreprise ou une PME en pleine croissance, VosFactures vous permet de fonctionner efficacement et sans risque de non-conformité.